Q1 pourquoi ai-je le sentiment d'avoir raté ma séance ?
Q2 qu'est-ce qu'une séance ratée ?
Q3 en ai-je raté,
- jamais en une année
- une fois
- deux fois
- une fois par mois
- plus souvent ?
Q4 dans quel état mental me suis-je retrouvé ?
à vos claviers!
charlie le hoangan redevenu coureur et entraîneur, c'est déjà pas mal
lundi 27 août 2007
dimanche 26 août 2007
du plaisir dans la variété des coureurs
ou bien dans le désordre, la variété des plaisirs des coureurs.
Lundi, la reprise de mon travail salarié va m'accaparer un maximum, je ne m'en plains pas, c'est la vie! elle est faite de contraintes, de choix mais aussi de plaisirs. Il y a des gens qui ont une vie sans surprise, sans objectifs, éternellement dans la continuité, ils ne se posent peut-être pas la question: "est-ce que je m'ennuie ?". Le coureur qui s'entraine n'a pas le temps de se poser la question est-ce que je m'ennuie; quand il n'a pas de plan, il se pose souvent la question:" quelle séance vais-je faire ?", sauf bien sûr s'il fait partie d'un groupe et suit les consignes d'un meneur de bande ou d'un entraineur. Dans mon cas qui suis entraineur et coureur, j'ai la chance d'avoir une multitude d'expériences de vécus de cette période de rentrée après le repos estival. C'est la rentrée scolaire en vue pour les jeunes et c'est le démarrage des plans marathon pour ceux qui ont choisi par exemple, La Baule le 7 octobre ou Dunkerque le 14 octobre.
Ceux de La Baule en sont à la fin de leur deuxième semaine de préparation spécifique, ceux de Dunkerque viennent ce Week-End de boucler leur première vraie sortie longue .
En plus d'avoir la chance d'avoir un bon groupe à encadrer, le hasard et ma façon de faire m'ont amené à coacher des coureurs proches de chez moi avec qui je peux faire assez souvent des séances et aussi des marathoniens éloignés voire très éloignés que je vois très rarement.
Grace aux courriels que nous échangeons, les locaux et les distants sont ainsi sur un pied d'égalité, nous pouvons partager des expériences semblables mais toutefois différentes et c'est en celà que moi, l'entraineur trouve énormément de plaisir dans la variété des réactions à mes consignes d'entrainement. Cette fin de semaine pas mal se sont tapé des longues fractions à allure spécifique marathon, suivis le lendemain d'une sortie longue.
Hier, samedi matin, j'ai fait une séance avec mes plus anciens athlètes, ceux qui ont connu leur premier marathon avec plan structuré et avec suivi en direct sur le stade ou sur les routes; même si cela fait quelques années que nous démarrons ensemble des séances "dures" en vue du marathon, ils me confiaient et moi je pensais la même chose : "quel plaisir de s'y mettre, de faire une séance qu'on pensait ne pas pouvoir supporter et à la finale, nous étions bien sûr fatigués mais contents de ressentir à nouveau cette fameuse allure rapide qui devra être tenue ... 42,195 kms". Nous n'avons pas tous vécu la séance de la même façon car le piège dans les séances en groupe c'est le gars qui est plus fatigué que les autres qui essaie de suivre et qui ... ne tient pas.
Nous sommes coutumiers du fait alors ce dimanche matin, nous nous sommes retrouvés pour la sortie longue avec 1h30 de footing tranquille à allure très très lente, déjà pour récupérer d'hier et aussi parce que nous avons intégré une bonne partie à allure marathon. Sur ce coup, chacun a couru à son allure et cela n'a pas été une sinécure. Le principe c'est de faire de l'allure sur la fatigue de la séance de la veille et cela dans la fin de la longue. C'était réussi. Sur le moment, je n'en voulais plus, mais au bavardage de bilan de fin de séance, le plaisir était encore là, le mental est très bon.
Pour revenir à la variété des coureurs, il y en a qui ne supportent pas des plans structurés, ils doivent se sentir stressés ou trop contraints, ceux-là, c'est la vie, ne peuvent pas rester dans mon groupe. Pourtant, dans le même registre de la variété, je suis pour que dans une année, il y ait des périodes avec des plans mais ceux-ci sans réréfence au chrono, à la VMA, ..., juste des consignes de variété de séance (vma courte, longue,côtes,footing,fartleck, longue) où le coureur peut se fixer des objectifs de "beauté du geste" de l'aisance respiratoire, du relâchement ...
Il y a des coureurs qui s'entrainent plus que d'autres, c'est à dire qu'ils ne font pas le même nombre de sorties par semaine. Pour toujours enfoncer le clou, j'ai tendance à le répéter encore et encore, plus il y a de sorties et plus on ajoute des séances de récupération, des footings lents. Il est rare de voir des plans pour des athlètes de très bon niveau (biquotidien systématique) , mais je peux vous assurer que plus il y a de séances plus c'est facile de les varier mais plus ça va et plus la proportion des footings lents est grande.
Voilà, alors que certains ne feront un marathon que fin novembre, donc ils sont en période de préparation générale avec ou sans plan, nous sommes un grand nombre à entrer dans la préparation spécifique, il y aura progressivité dans le volume des séances, ce ne sera pas tous les jours de la rigolade, mais j'ai une pensée à mes athlètes qui sont loin et je suis sûr qu'ils pensent comme moi: "nous allons nous faire plaisir à tout faire pour être le mieux préparé possible pour notre prochain marathon".
Dans le groupe, il y a donc des objectifs différents (il y a des semis en préparation), des dates différentes, des motivations différentes, certains veulent des podiums, d'autres juste terminer "pas cassé", j'ai du plaisir à animer cette variété de coureurs et avec leur personnalité propre, leurs certitudes, leurs doutes, leurs forces et leurs faiblesses ceux-ci ont des plaisirs différents mais à l'entrainement et en compétition, il faut toujours garder ces plaisirs.
Lundi, la reprise de mon travail salarié va m'accaparer un maximum, je ne m'en plains pas, c'est la vie! elle est faite de contraintes, de choix mais aussi de plaisirs. Il y a des gens qui ont une vie sans surprise, sans objectifs, éternellement dans la continuité, ils ne se posent peut-être pas la question: "est-ce que je m'ennuie ?". Le coureur qui s'entraine n'a pas le temps de se poser la question est-ce que je m'ennuie; quand il n'a pas de plan, il se pose souvent la question:" quelle séance vais-je faire ?", sauf bien sûr s'il fait partie d'un groupe et suit les consignes d'un meneur de bande ou d'un entraineur. Dans mon cas qui suis entraineur et coureur, j'ai la chance d'avoir une multitude d'expériences de vécus de cette période de rentrée après le repos estival. C'est la rentrée scolaire en vue pour les jeunes et c'est le démarrage des plans marathon pour ceux qui ont choisi par exemple, La Baule le 7 octobre ou Dunkerque le 14 octobre.
Ceux de La Baule en sont à la fin de leur deuxième semaine de préparation spécifique, ceux de Dunkerque viennent ce Week-End de boucler leur première vraie sortie longue .
En plus d'avoir la chance d'avoir un bon groupe à encadrer, le hasard et ma façon de faire m'ont amené à coacher des coureurs proches de chez moi avec qui je peux faire assez souvent des séances et aussi des marathoniens éloignés voire très éloignés que je vois très rarement.
Grace aux courriels que nous échangeons, les locaux et les distants sont ainsi sur un pied d'égalité, nous pouvons partager des expériences semblables mais toutefois différentes et c'est en celà que moi, l'entraineur trouve énormément de plaisir dans la variété des réactions à mes consignes d'entrainement. Cette fin de semaine pas mal se sont tapé des longues fractions à allure spécifique marathon, suivis le lendemain d'une sortie longue.
Hier, samedi matin, j'ai fait une séance avec mes plus anciens athlètes, ceux qui ont connu leur premier marathon avec plan structuré et avec suivi en direct sur le stade ou sur les routes; même si cela fait quelques années que nous démarrons ensemble des séances "dures" en vue du marathon, ils me confiaient et moi je pensais la même chose : "quel plaisir de s'y mettre, de faire une séance qu'on pensait ne pas pouvoir supporter et à la finale, nous étions bien sûr fatigués mais contents de ressentir à nouveau cette fameuse allure rapide qui devra être tenue ... 42,195 kms". Nous n'avons pas tous vécu la séance de la même façon car le piège dans les séances en groupe c'est le gars qui est plus fatigué que les autres qui essaie de suivre et qui ... ne tient pas.
Nous sommes coutumiers du fait alors ce dimanche matin, nous nous sommes retrouvés pour la sortie longue avec 1h30 de footing tranquille à allure très très lente, déjà pour récupérer d'hier et aussi parce que nous avons intégré une bonne partie à allure marathon. Sur ce coup, chacun a couru à son allure et cela n'a pas été une sinécure. Le principe c'est de faire de l'allure sur la fatigue de la séance de la veille et cela dans la fin de la longue. C'était réussi. Sur le moment, je n'en voulais plus, mais au bavardage de bilan de fin de séance, le plaisir était encore là, le mental est très bon.
Pour revenir à la variété des coureurs, il y en a qui ne supportent pas des plans structurés, ils doivent se sentir stressés ou trop contraints, ceux-là, c'est la vie, ne peuvent pas rester dans mon groupe. Pourtant, dans le même registre de la variété, je suis pour que dans une année, il y ait des périodes avec des plans mais ceux-ci sans réréfence au chrono, à la VMA, ..., juste des consignes de variété de séance (vma courte, longue,côtes,footing,fartleck, longue) où le coureur peut se fixer des objectifs de "beauté du geste" de l'aisance respiratoire, du relâchement ...
Il y a des coureurs qui s'entrainent plus que d'autres, c'est à dire qu'ils ne font pas le même nombre de sorties par semaine. Pour toujours enfoncer le clou, j'ai tendance à le répéter encore et encore, plus il y a de sorties et plus on ajoute des séances de récupération, des footings lents. Il est rare de voir des plans pour des athlètes de très bon niveau (biquotidien systématique) , mais je peux vous assurer que plus il y a de séances plus c'est facile de les varier mais plus ça va et plus la proportion des footings lents est grande.
Voilà, alors que certains ne feront un marathon que fin novembre, donc ils sont en période de préparation générale avec ou sans plan, nous sommes un grand nombre à entrer dans la préparation spécifique, il y aura progressivité dans le volume des séances, ce ne sera pas tous les jours de la rigolade, mais j'ai une pensée à mes athlètes qui sont loin et je suis sûr qu'ils pensent comme moi: "nous allons nous faire plaisir à tout faire pour être le mieux préparé possible pour notre prochain marathon".
Dans le groupe, il y a donc des objectifs différents (il y a des semis en préparation), des dates différentes, des motivations différentes, certains veulent des podiums, d'autres juste terminer "pas cassé", j'ai du plaisir à animer cette variété de coureurs et avec leur personnalité propre, leurs certitudes, leurs doutes, leurs forces et leurs faiblesses ceux-ci ont des plaisirs différents mais à l'entrainement et en compétition, il faut toujours garder ces plaisirs.
mercredi 22 août 2007
ne pas se décourager en comparant des séances
me voilà de retour,
passé par le début de la route des vins d'Alsace, qui part de Marlenheim non loin de Strasbourg et se termine vers le sud en dessous de Colmar, en villégiature à me promener sur les crêtes marquant la frontière avec la Lorraine, la ligne bleue des Vosges, j'ai rechargé mes batteries.
Le bonheur est aussi fait de rencontre et mon ami Serge de Marlenheim m'a superbement accueilli et m'a aussi montré son terrain de jeu, il y a de quoi faire des sorties longues sur de belles pistes cyclables et quelques dénivellées dans les vignes.
Même si nous nous échangeons pas mal de courriels avec des courbes de FC et des CR avec les sensations, rien ne remplace une soirée à communiquer en direct.
Après avoir beaucoup couru avec des pentes avec des pourcentages à deux chiffres, j'ai retrouvé mon canal, ses bornes, mon stade de Courtemanche et son bon tartan.
Mais voilà, il a le mérite d'être très bien mesuré !
Donc si je me réfère à une courbe brute d'un 5000m que j'ai couru ce matin "au seuil" c'est à dire en étant à fond sans exploser, j'ai fait 4'15 au kilo à ène moyenne de 169 pulses.

si maintenant, je prend les marques que j'ai faites tous les 400m, cela donnent encore plus d'informations.

D'abord, le maximum atteint a été de 179, ensuite, on voit que les moyennes cachent le fait qu'au début la FC monte tranquilement et diminue la moyenne. Sur la fin, la FC est réellement à 177.
La première conclusion est qu'actuellement à 177 je suis au tquet donc si je passe au dessus, c'est la zone rouge, si ensuite je regarde l'allure, cela correspond à mon dernier 10km et comme par hasrad, cela correspond aussi à mon dernier palier du test Delerue.
Il y a quelques années, c'était à cette allure que je m'entrainais en spécifique marathon, d'ailleurs c'était mon allure au passage au semi. Si je ne faisais que comparer brutalement les allures, je pourrais déprimer car cela voudrait dire que je ne peux espérer tout au plus tenir un 15km à cette allure.
Par expérience, je sais et mes athlètes doivent se le mettre dans le crâne que nous sommes au début du plan spécifique marathon et que les séances de travail spé semi sont vécues comme de l'allure 10km et que l'allure spé marathon est aussi vécue comme de l'allure semi.
Il nous reste 5 à 6 semaines pour nous préparer à être ... des marathoniens, c'est à dire courir longtemps et vite.
passé par le début de la route des vins d'Alsace, qui part de Marlenheim non loin de Strasbourg et se termine vers le sud en dessous de Colmar, en villégiature à me promener sur les crêtes marquant la frontière avec la Lorraine, la ligne bleue des Vosges, j'ai rechargé mes batteries.
Le bonheur est aussi fait de rencontre et mon ami Serge de Marlenheim m'a superbement accueilli et m'a aussi montré son terrain de jeu, il y a de quoi faire des sorties longues sur de belles pistes cyclables et quelques dénivellées dans les vignes.
Même si nous nous échangeons pas mal de courriels avec des courbes de FC et des CR avec les sensations, rien ne remplace une soirée à communiquer en direct.
Après avoir beaucoup couru avec des pentes avec des pourcentages à deux chiffres, j'ai retrouvé mon canal, ses bornes, mon stade de Courtemanche et son bon tartan.
Mais voilà, il a le mérite d'être très bien mesuré !
Donc si je me réfère à une courbe brute d'un 5000m que j'ai couru ce matin "au seuil" c'est à dire en étant à fond sans exploser, j'ai fait 4'15 au kilo à ène moyenne de 169 pulses.

si maintenant, je prend les marques que j'ai faites tous les 400m, cela donnent encore plus d'informations.

D'abord, le maximum atteint a été de 179, ensuite, on voit que les moyennes cachent le fait qu'au début la FC monte tranquilement et diminue la moyenne. Sur la fin, la FC est réellement à 177.
La première conclusion est qu'actuellement à 177 je suis au tquet donc si je passe au dessus, c'est la zone rouge, si ensuite je regarde l'allure, cela correspond à mon dernier 10km et comme par hasrad, cela correspond aussi à mon dernier palier du test Delerue.
Il y a quelques années, c'était à cette allure que je m'entrainais en spécifique marathon, d'ailleurs c'était mon allure au passage au semi. Si je ne faisais que comparer brutalement les allures, je pourrais déprimer car cela voudrait dire que je ne peux espérer tout au plus tenir un 15km à cette allure.
Par expérience, je sais et mes athlètes doivent se le mettre dans le crâne que nous sommes au début du plan spécifique marathon et que les séances de travail spé semi sont vécues comme de l'allure 10km et que l'allure spé marathon est aussi vécue comme de l'allure semi.
Il nous reste 5 à 6 semaines pour nous préparer à être ... des marathoniens, c'est à dire courir longtemps et vite.
mardi 7 août 2007
vameval et patience
aujourd'hui, la veille de mon départ de Rennes, nous avons eu droit à un temps idéal pour faire un test vameval. Il y avait 4 coureurs avec des polars qui enregistrent et 4 sans. Ces derniers ont eu leur VMA "brute" car ils n'ont eu qu'à noter le temps de course et appliquer la formule qui va bien (temps exprimé en minute-1 minute)/2 + 8 km/h.
Voici en surimpression les 4 courbes. Avec des bons yeux ou avec le logiciel, nous pouvons voir que la courbe rouge a atteint son max avant la fin de course (exactement 35 secondes) donc pas de grosse erreur de détermination de vma (16,5), pour la bleue et la verte, la FC max a été atteinte sur la vitesse max, du grand classique en somme. Par contre sur la courbe noire, c'est plus d'une minute avant la fin de course que la FC max a été atteinte. Ce qui montre que s'il court un demi km/h moins vite que la vitesse max atteinte, il est au même niveau d'effort cardio-pulmonaire. Dans le cadre du travail aérobie, il ne sera pas la peine d'aller chercher ce demi km/h.
Si son objectif avait été de courir du demi-fond court, il se serait entrainé encore au dessus de cette vma en peu d'intervalles avec grosse récup, style 400m à fond pour gagner un ... 800m, comme son prochain défi est un marathon, les mois à venir seront consacrés à l'allure spécifique et juste du maintien de sa vma. Pour ma part, je préfère utiliser son énergie et son influx nerveux sur les grosses séances à gros volume marathon, alors les séances VMA ne seront pas "dures". La patience sera de mise pour ceux qui voudront commenter cet article et pour les marathoniens qui voudront faire de la vitesse. Dans notre cas, ce sera dans la préparation cross ... après la récupération du marathon d'automne que nous chercherons à nous "arracher".
Voici en surimpression les 4 courbes. Avec des bons yeux ou avec le logiciel, nous pouvons voir que la courbe rouge a atteint son max avant la fin de course (exactement 35 secondes) donc pas de grosse erreur de détermination de vma (16,5), pour la bleue et la verte, la FC max a été atteinte sur la vitesse max, du grand classique en somme. Par contre sur la courbe noire, c'est plus d'une minute avant la fin de course que la FC max a été atteinte. Ce qui montre que s'il court un demi km/h moins vite que la vitesse max atteinte, il est au même niveau d'effort cardio-pulmonaire. Dans le cadre du travail aérobie, il ne sera pas la peine d'aller chercher ce demi km/h.
Si son objectif avait été de courir du demi-fond court, il se serait entrainé encore au dessus de cette vma en peu d'intervalles avec grosse récup, style 400m à fond pour gagner un ... 800m, comme son prochain défi est un marathon, les mois à venir seront consacrés à l'allure spécifique et juste du maintien de sa vma. Pour ma part, je préfère utiliser son énergie et son influx nerveux sur les grosses séances à gros volume marathon, alors les séances VMA ne seront pas "dures". La patience sera de mise pour ceux qui voudront commenter cet article et pour les marathoniens qui voudront faire de la vitesse. Dans notre cas, ce sera dans la préparation cross ... après la récupération du marathon d'automne que nous chercherons à nous "arracher".

lundi 6 août 2007
différence de chrono en fonction du terrain, des conditions
rappel: vendredi la piste à la Bellangerais ressemblait à un champ labouré, à chaque pose de pied, il fallait être vigilant et cela glissait un peu.
samedi matin, lors de mon footing de régénération, je suis passé à Courtemanche, il était hors de question de refaire de la vma 24 heures après de la vma, mais en m'assurant d'être bien échauffé c'est à dire 40' avec des éducatifs à la fin, je n'ai seulement fait que 3x400 r100 pour être dans les mêmes conditions et ça n'a fait que 4'30 d'effort. Cela a été concluant, la FC atteinte a été la même, les sensations identiques, la différence la plus criante étant le confort de ne pas se poser la question de la pose de pied.
Résultat, sur 400m, il y avait 8 secondes d'écart soit 2" au 100m ou encore 10" au km.
Cela souligne que si vous faites des tests sur un terrain dans certaines conditions (météo, vent, chaleur, moment de la journée, avant ou après le travail, ...) les chronos à l'entrainement doivent être revus si les conditions changent.
dimanche, le terrain de jeu était l'ïle de Groix donc la sortie a été un mini-trail sur le chemin des douaniers, l'air de rien, ça monte et ça descend, sur la photo vous avez vers la gauche la plage des grands sables, pour ceux qui connaissent, le passage vers le phare de la croix est très très pentu !
c'était vraiment très sympathique !
samedi matin, lors de mon footing de régénération, je suis passé à Courtemanche, il était hors de question de refaire de la vma 24 heures après de la vma, mais en m'assurant d'être bien échauffé c'est à dire 40' avec des éducatifs à la fin, je n'ai seulement fait que 3x400 r100 pour être dans les mêmes conditions et ça n'a fait que 4'30 d'effort. Cela a été concluant, la FC atteinte a été la même, les sensations identiques, la différence la plus criante étant le confort de ne pas se poser la question de la pose de pied.
Résultat, sur 400m, il y avait 8 secondes d'écart soit 2" au 100m ou encore 10" au km.
Cela souligne que si vous faites des tests sur un terrain dans certaines conditions (météo, vent, chaleur, moment de la journée, avant ou après le travail, ...) les chronos à l'entrainement doivent être revus si les conditions changent.
dimanche, le terrain de jeu était l'ïle de Groix donc la sortie a été un mini-trail sur le chemin des douaniers, l'air de rien, ça monte et ça descend, sur la photo vous avez vers la gauche la plage des grands sables, pour ceux qui connaissent, le passage vers le phare de la croix est très très pentu !c'était vraiment très sympathique !
vendredi 3 août 2007
Adaptations
Ce matin, en regardant le plan de momo, je vois
Mardi côtes 22*20'' récup 45''
Mercredi footing régénération
Super, j'ai fait pareil
Alors pour vendredi : vma longue 5*500 7*400
Banco, ce sera la même et je pourrais comparer nos séances
Première constation, il est 7 heures, le stade de Courtemanche avec son bon tartan est fermé, ce sera donc La Bellangerais, la terre battue et une couche de fin gravier rouge.
Première adaptation, il ne faudra pas être regardant pour les chronos.
Footing pour aller au stade, il fait beau, j'aime cette lumière du matin. Arrivé sur place, désolante constatation: la piste ressemble à un champ labouré, il y a des sillons et plus aucune marque n'est visible sur la lice. Il me faut faire des marques tous les 100m, seules celles dans les virages me posent problème, en plus, il n'y a même plus les cages de foot pour repérer le milieu de la courbe. Essai de marques, je tourne à vitesse régulière et tope à chaque marque, c'est raté, elles ne sont pas équidistantes. Dans mes petits tours au trot, je remarque que mes pose de pied sont différentes à chaque pas car la piste est vraiment en vrac.
Deuxième adaptation, il va falloir sérieusement faire attention au coeur de la séance quand je vais courir vite sinon, je risque une entorse à une cheville. Il me faudra avoir une pose de plante de pied souple pour réagir à une mauvaise torsion.
Troisième adaptation, sans les marques fiables, je ferais seulement des 400m, au moins sur un stade de 400m, il suffit d'arrêter, là où on est parti. Dans ma tête, je fais un rapide calcul: séance initiale 5*500 7*400 soit un volume de 5300m, si je fais 13*400, ça fera 5200m, c'est bon surtout que momo est plus rapide donc il tournera moins longtemps.
En effet, dans mes calculs de dosage de VMA, je regarde surtout la durée, alors que quand je planifie les séances de spécifique, là c'est la distance qui est importante car elle est en relation avec l'objectif.
Voilà, la séance est donc remodelée en fonction de mon ''terrain de jeu'' .
Il me faut encore quelques tours de stade pour terminer mes 30' de footing.
Commence ma phase PPG+PPS, direction les gradins où quelques montées d'escaliers me font monter la FC, trop à mon goût et je décide que c'est trop fatigant, direction la piste et c'est décidé je ne ferais que de la PPS. En fait une VMA longue est suffisament fatigante alors il ne faut pas être trop entamé avant de commencer la série de 400.
Le chiffre 100 devient mon obsesssion car je n'avais pas mes vrais 100m alors d'obsession cela devient mon repère pour mes éducatifs:
100 talons-fesses
100 pas en rétro
100 pas chassés (50 dans un sens 50 dans l'autre)
100 jambes tendues
100 pas de sioux (10 gauche, 10 droit, 10g,10d ...)
100 skipping
100 passages de haies (50 gauche 50 droite)
100 montée de genoux (50 au ralenti en montant le plus haut possible, 50 vite)
les n*100 ont duré 10 minutes et j'étais bien échauffé.
petites accélérations et le coeur de séance a démarré.
Rappel, il était nullement question de regarder le chrono mais de rester vigilant pour ne pas faire d'entorse de cheville (ça suffit, j'en ai déjà eu deux au judo).
Alors, les 13 fois 400m suivis de 100m approximatifs de récupération au trot sont passés comme une lettre à la poste (tout de même j'étais à FC 174 ce qui est dur pour moi, à titre de comparaison, sur les côtes de mardi j'étais à 156)
Ensuite, je suis rentré à la maison pour vite ... aller à ma dernière journée de travail avant les vacances.
Une belle séance et les vacances toutes proches, Que du bonheur !
Mardi côtes 22*20'' récup 45''
Mercredi footing régénération
Super, j'ai fait pareil
Alors pour vendredi : vma longue 5*500 7*400
Banco, ce sera la même et je pourrais comparer nos séances
Première constation, il est 7 heures, le stade de Courtemanche avec son bon tartan est fermé, ce sera donc La Bellangerais, la terre battue et une couche de fin gravier rouge.
Première adaptation, il ne faudra pas être regardant pour les chronos.
Footing pour aller au stade, il fait beau, j'aime cette lumière du matin. Arrivé sur place, désolante constatation: la piste ressemble à un champ labouré, il y a des sillons et plus aucune marque n'est visible sur la lice. Il me faut faire des marques tous les 100m, seules celles dans les virages me posent problème, en plus, il n'y a même plus les cages de foot pour repérer le milieu de la courbe. Essai de marques, je tourne à vitesse régulière et tope à chaque marque, c'est raté, elles ne sont pas équidistantes. Dans mes petits tours au trot, je remarque que mes pose de pied sont différentes à chaque pas car la piste est vraiment en vrac.
Deuxième adaptation, il va falloir sérieusement faire attention au coeur de la séance quand je vais courir vite sinon, je risque une entorse à une cheville. Il me faudra avoir une pose de plante de pied souple pour réagir à une mauvaise torsion.
Troisième adaptation, sans les marques fiables, je ferais seulement des 400m, au moins sur un stade de 400m, il suffit d'arrêter, là où on est parti. Dans ma tête, je fais un rapide calcul: séance initiale 5*500 7*400 soit un volume de 5300m, si je fais 13*400, ça fera 5200m, c'est bon surtout que momo est plus rapide donc il tournera moins longtemps.
En effet, dans mes calculs de dosage de VMA, je regarde surtout la durée, alors que quand je planifie les séances de spécifique, là c'est la distance qui est importante car elle est en relation avec l'objectif.
Voilà, la séance est donc remodelée en fonction de mon ''terrain de jeu'' .
Il me faut encore quelques tours de stade pour terminer mes 30' de footing.
Commence ma phase PPG+PPS, direction les gradins où quelques montées d'escaliers me font monter la FC, trop à mon goût et je décide que c'est trop fatigant, direction la piste et c'est décidé je ne ferais que de la PPS. En fait une VMA longue est suffisament fatigante alors il ne faut pas être trop entamé avant de commencer la série de 400.
Le chiffre 100 devient mon obsesssion car je n'avais pas mes vrais 100m alors d'obsession cela devient mon repère pour mes éducatifs:
100 talons-fesses
100 pas en rétro
100 pas chassés (50 dans un sens 50 dans l'autre)
100 jambes tendues
100 pas de sioux (10 gauche, 10 droit, 10g,10d ...)
100 skipping
100 passages de haies (50 gauche 50 droite)
100 montée de genoux (50 au ralenti en montant le plus haut possible, 50 vite)
les n*100 ont duré 10 minutes et j'étais bien échauffé.
petites accélérations et le coeur de séance a démarré.

Rappel, il était nullement question de regarder le chrono mais de rester vigilant pour ne pas faire d'entorse de cheville (ça suffit, j'en ai déjà eu deux au judo).
Alors, les 13 fois 400m suivis de 100m approximatifs de récupération au trot sont passés comme une lettre à la poste (tout de même j'étais à FC 174 ce qui est dur pour moi, à titre de comparaison, sur les côtes de mardi j'étais à 156)
Ensuite, je suis rentré à la maison pour vite ... aller à ma dernière journée de travail avant les vacances.
Une belle séance et les vacances toutes proches, Que du bonheur !
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